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Articles

Affichage des articles du novembre 14, 2021

Histoire d’une vie

    Ce soir-là, assise sur son comptoir, elle contemplait les passants, le regard dans le vide. Quelles idées trottaient-elles encore dans sa petite tête de jeune fille? Nul n’aurait su, nul n’aurait pu le dire. Elle-même en aurait été incapable. Elle pensait à lui, certes mais elle pensait encore à beaucoup d’autres choses, des choses, des pensées qui allaient et venaient encore et toujours dans sa petite tête de jeune fille, tout  comme les passants qu’elle ne cessait de voir, allant et venant de part et d’autre de la petite ruelle en face de la boutique dans laquelle elle se tenait. C'était un soir, comme les autres, pas comme les autres. un soir, un après-midi de vacances, pas d'été, ni de printemps, d’hiver ou d’automne. C'était un soir d’harmattan ou de mousson,  le temps semblait ne pas laisser connaître de quelle saison climatique il s’agissait. Tout  compte fait, elle était toujours assise dans la boutique, sur son tabouret de bois, toujours au même end...

VIVRE DE RÊVES OU RÊVER DE VIVRE

  VIVRE DE RÊVES OU RÊVER DE VIVRE Entre rêve et réalité ! On nous dit souvent, ou pour certains, on nous a toujours dit et répété que ce qu'il y a entre le rêve et la réalité est l'action. Cela est peut-être faux. Entre le rêve et la réalité, que cette dernière soit triste ou pas, il existe ce que nous appelons le temps! Et le temps n'est autre que la vie, notre vie, qui s'écoule, qui passe, qui fuit, qui va et qui revient sans cesse, sans vitesse. Notre vie vie qui s'écoule patiemment, obstinément, et qui s'égrène comme le sable, ce somptueux et fin sable, dans le sablier. Ou comme l'aiguille, qui défile à longueur de journée sans répit, sans repos, inlassable, indomptable, imbattable. Qui parfois même semble nous larguer, nous lorgner du coin de l'œil, nous mépriser, sans même nous demander notre avis! Et que nous ne nous pouvons nous non plus, aussi puissants que nous puissions l'être, arrêter peu importe la grandeur, la candeur ou l'immensit...

Passions avortées

  Nous avons tous, sinon pour la plupart d'entre nous, déjà eu des rêves, des ambitions, des projets, que nous aurions désiré plus que tout voir se réaliser dans notre vie. Les excuses elles par contre ne font que pleuvoir à tout bout de champ et font retarder la concrétisation de ces rêves. Que ce soit un manque d'argent, Un manque de soutien! Un manque de détermination! Un manque de connaissance! Il y en aura toujours sur notre chemin. Il nous revient donc de mesurer la valeur que ces rêves ont à nos yeux afin de déterminer s'ils sont dignes d'être poursuivis ou non. Quoi qu'il en soit, que nous le voulions ou pas, certains, d'autres feront en sorte que ces rêves prennent vie avec ou sans nous, avec ou sans notre contribution.   Si quelque chose t'importe, peu importe le temps que cela prendra, travaille-y. Que tu aies de la détermination, de l'acharnement ou pas, essaie tant que cela est possible de toujours poser un pas après l'autre et tu verras...

Pensées Confuses en Éternel recommencement

  Pensées Confuses Éternel recommencement! Je pense, je réfléchis, je cogite sans agir, Je me tourne les pouces sans voir, Et au loin le temps peu soucieux De mes pensées, obscures, claires,  De mes soupirs anxieux Chaque jour, semble être Un nouveau jour, un nouveau départ, Vers d'éternels débats, Vers de sempiternels amoureux ébats, Ébats, oui, mon coeur et ma tête ne font qu'un, Sans bruit, comme un brin brun De cheveu qui dans l'air plane S'envole, s'en va et revient Pour repartir à nouveau Emporté par la brise  Et pour enfin au sol se poser. Causer, non j'aimerais prendre une pause, Accorder à cette tumultueuse vague  Un souffle en mon être décomposé De ces il les et unes pensées qui ne cessent de me jouer De se jouer de moi Et d'en jouir sans moi Enfin silence! Plus de bruit! Le calme revient, serein, fort, intempestif et s'impose, fort Sans y aller de main morte,  Halte à vous Pensées vilaines! À toi, Ardu et pourtant vide dilemme Qu'est ce po...

Ô Déception

Déception Profonde Déception existentielle J'étais né, J'ai grandi Et par le plus grand des hasards Si non par le plus grands des calculs De la machination humaine Je découvre que mon existence même Est un leurre Une fraude Un mensonge. Trahison ultime Polygamie factice Mariage illégal Mariage légal Je vis de parents point mariés Et du haut de mon existence A ce point ultime de ma vie Où j'ai besoin de stabilité Mon univers est percuté Et subit un profond choc Illusion de vie Illusion d'une vie Illusion qu'est ma vie Je crie et je pleure et je plains mon âme Oh punaise ! Quel sarcasme ! Un jour je crois Un jour on me déçoit Un jour j'espère Un jour je désespère A quoi bon vivre et lutter Pour un semblant de réalité Alors que tout n'est que fausseté Et me voilà, moi !!! Enfant légitime Stupéfait et coi, Je me retrouve bâtard...

De près ou de loin, adieux précoces

Parfois on semble se rapprocher, mais en réalité la distance s'agrandit On semble mieux se connaître mais on est encore plus étranger   Tout semble aller pour le mieux mais au fond rien n'est bien ! Un jour on s'écrit, un jour on se lasse Chacun prend son envol Chacun prend s'éloigne Pour mieux revenir Non pour rester Mais pour repartir de plus bel   Et puis un jour on oublie, Tout s'efface Et le vide s'installe Pour laisser place À un esprit en cavale Tel un cheval qui s'évade au large Tel le sable qui s'échoue sur la plage Dans un cycle infernal Une cavalcade Une escapade.   Et puis au loin tout est fini Au moins tout est dit Et tout sentiment s'amenuise Telle une brise qui s'effrite Tel un souffle qui passe Sans jamais laisser de trace...

Languishing Flower

    I would have liked to be American, I wish I was Amanda Gorman, From the height of my twenty-three years, Dressed perhaps in velvet, In the election of Joe Biden, To make a speech, In honor of all these young people, Black, white or other, But I am not that famed poet. I would have liked to be Vee Kativhu, Study at Harvard, and show, How beautiful my life is And radiant, When I come to the aid of these children!   I would have liked to be American, I would have liked to be Marsai Martin, Winning these Oscars like a queen, And get up with a smile every morning.   I would have liked to be American, I would have liked to be one of those girls, Of these women, Of these heroines, Of these clappers, That make me languish and dream.   I would have liked to be me too A fighter, A model, An example, For these thousands, And the support of millions benefit.   I would have liked to be me too Re...